Le clandestin; JOHN GRISHAM

Le clandestin; JOHN GRISHAM
Début de l'été dernier, je me souviens assez bien de la fois où je l'ai lu.

L'histoire: Joel Backman était lobbyiste avant d'aller en prison. Pourquoi est-il allé en prison? Il a vendu à un puissance étrangère un logiciel capable de contrôler les satellites américains, un logiciel mis au point par hasard par de jeunes Pakistanais. La CIA aimerait savoir à quel pays ce logiciel a été vendu, et convainc le président de la République de grâcier Backman avant d'achever son mandat.
Voilà donc Backman libéré à la surprise générale, et à celle de ce dernier en particulier. il y a toutefois des conditions: il doit s'envoler en Italie, "pour sa sécurité", dit-on, pour se préserver des puissances auxquelles il n'a pas vendu ce logiciel. Pendant qu'il découvre ce pays, qu'il s'imprègne de sa langue, de sa cuisine surtout, il ne doit pas quitter les émissaires de la CIA, et les services secrets de nombreux pays sont à ses trousses. En effet, c'est pour cela qu'il a été grâcier: afin que l'on découvre à qui il n'a pas vendu le logiciel, et ainsi, par élimination, à qui il l'a vendu. Elimination des suspects... et de Backman peut-être.

Mon avis: un livre où le personnage découvre un pays loin du sien. Cela me rappelait "le Testament". Mais en lisant le livre, j'ai vu que l'auteur délaissait le barreau pour l'espionnage, ce qu'il ne maîtrise pas très bien. Il n'en reste pas moins que c'est un très bon livre, mais pas le meilleur Grisham.

# Posté le mardi 26 juin 2007 04:24

Status Quo, la route sans fin; PHILIPPE ROBIN & PHILIPPE DUPONTEIL

Status Quo, la route sans fin; PHILIPPE ROBIN & PHILIPPE DUPONTEIL
Je ne peux pas parler d'une partie de moi, quelle qu'elle soit, sans parler de STATUS QUO! Même dans un blog consacré aux livres. Mais comme j'ai lu cette biographie, ça compte.

Il s'agit de la première biographie de Status Quo rédigée en français. Vous connaissez STATUS QUO? Jambes écartées, soudés au corps à corps, la tête dans les cheveux et les yeux rivés sur le manche de leurs guitares Fender-Telecaster, avec leurs jeans/T-shirts/tennis. Ils ont été les premiers à s'habiller de la même manière que leur public.
Leur aventure comence au début des années soixantes avec deux jeunes lycéens de la banlieue sud de Londres: Francis Rossi et Alan Lancaster. Engagés avec les autres membres du groupe (à l'époque, "the scorpions") comme musiciens dans un camp de vacances Butlins sur la côte sud de l'Angleterre, ils y rencontrent Rick Parfitt qui rejoindra le groupe en 1968, l'année de leur premier succès, le psychédélique "Pictures of Matchstick Men". Vers 1970, ils mettent au point le boogie-rock teinté de blues, en douze mesures qui sera désormais leur marque de fabrique pour toute leur carrière, jalonnée de tubes tels que "Paper Plane" (1972), "Caroline" (1973), "Down Down" (1975), "Dear John" (1982) et plus récemment "All Stand Up (Never Say Never)" (2002) et "The Party Ain't Over Yet" (2005).
Dans cette biographie, nous avons également des anecdotes racontées par le groupe lui-même, des photos, des affiches, des tickets de concert, parfois venant de la collection personnelle des auteurs de ce livre, puis une discographie complète, et surtout, des interviews d'artistes français parlant de leur attachement pour ce groupe mythique. Des artistes tels que Bernie et Nono, du groupe TRUST (souvenez-vous: antisocial, tu perds ton sang-froid...), Eddy Mitchell, Michael Jones, le plus français des gallois, Patrick Fiori, Paul Personne, JEAN-JACQUES GOLDMAN!!!... et d'autres encore.

Je ne crois pas que c'est nécessaire de donner mon avis sur ce livre, si ce n'est ceci: OOUUAAHHOOUU!!!

# Posté le mardi 26 juin 2007 04:43

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 04:36

Un cri si lointain; AKE EDWARDSON

Un cri si lointain; AKE EDWARDSON
J'avais dit que je reviendrai sur cet auteur, et je le fait par le premier livre que j'ai lu de lui. Je l'ai acheté en même temps que "Une douce vengeance" d'Elizabeth George.

L'intrigue: c'est la canicule à Göteborg. Le plus jeune commissaire de Suède, Erik Winter, se fait du souci. En effet, sa vie de dandy célibataire amateur de la musique de John Coltrane est sérieusement mise à mal par Angela, fille d'immigrés d'origine Est-allemande. Elle veut se marier, et avec lui.
Et ce n'est pas son seul problème, l'autre relève de sa profession. On retrouve le cadavre d'une femme dont on ne sait absolument rien. Qui est-elle? Que faisait-elle près du lac? La seule piste, donnée par l'autopsie: elle a déjà eu un enfant, ce qui n'arrange pas vraiment les choses car une autre question se pose: "où est cet enfant?". Cette enquête va devoir mobiliser toute l'attention de Winter et de son équipe.

Mon avis: j'ai passé un bon moment avec ce roman, mais ce n'est pas lui qui m'a rendu accroc à cet auteur. En revanche, la piste suivie est très originale, bien qu'elle puisse paraître farfelue.
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# Posté le mardi 26 juin 2007 05:06

Modifié le dimanche 12 août 2007 05:50

Je voudrais que cela ne finisse jamais; AKE EDWARDSON

Je voudrais que cela ne finisse jamais; AKE EDWARDSON
J'ai mis deux ans à me remettre à lire du Edwardson, j'étais en seconde pour "Un cri si lointain", celui-là, donc, remonte à quelques mois.

Le résumé: encore la canicule à Göteborg. Le commissaire Winter est marié, père d'Elsa, et doit enquêter sur des viols et des meurtres de jeunes filles. Il doit essayer de faire parler une jeune fille, une victime, qui refuse de parler. Un cadavre est retrouvé dans un parc. Ce meurtre présente des similitudes avec un autre commis cinq ans plus tôt, que l'on a jamais pu élucider. Winter est persuadé que l'assassin reviendra sur les lieux de son crime et repasse souvent dans ce parc.

Mon avis: je l'ai trouvé formidable, même si par la suite, j'ai préféré "Voile de Pierre".
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# Posté le mardi 26 juin 2007 05:32

Danse avec l'ange; AKE EDWARDSON

Danse avec l'ange; AKE EDWARDSON
Pas mieux que la couverture du livre aux Editions 10/18.

Göteborg, deuxième ville de Suède logée entre terre, mer et montagne, dont le seul nom chante la magie du Grand Nord... Ce décor idyllique s'effrite sous la plume d'Ake Edwardson. Par le prisme de l'enquête, restituée dans ses moindres hésitations, doutes et tracasseries administratives, l'auteur autopsie les affres d'une âme nordique en proie aux pires maux des sociétés contemporaines. Erik Winter est le témoin privilégié de cette déliquescence. Dandy un brin désabusé et sans illusions quant aux chances véritables de la justice, le plus jeune commissaire de la police suédoise va se montrer très rigoureux lorsqu'une série de meurtres barbares endeuille sa ville natale.

Mon avis: dans ce premier roman, l'auteur a déjà tous les éléments qui feront son style dans les suivants. L'enquête en elle-même est originale et c'est dans ce livre que Winter fait la connaissance de Steve Macdonald, donc un bon roman, qui n'égale pas "Voile de Pierre".

# Posté le mardi 26 juin 2007 05:46